Category Archive: Interviews

La Compagnie SaĂŻdiya, collectif de danseurs Hip-Hop

La compagnie SaĂŻdiya performera plusieurs shows breakdance au fil de la Com’In Lyon, les 12 et 13 juin au Gymnase Jean Moulin. L’occasion d’en apprendre plus sur cette troupe et leur projet…

La Compagnie Saïdiya offre un répertoire original de créations de danse, spectacles tous publics, animations, spectacles de rue et déambulatoires. Son vocabulaire puise dans des danses afro-américaines au hip-hop et illustre des rencontres entre différentes formes d’expression chorégraphique. Il s’agit avant tout de révéler dans le rapport musique et danse un lien intime.

Compagnie SaĂŻdiya

Créée, en 2009, autour de MaĂŻssa Barouche et de ses Ă©lèves, la compagnie SaĂŻdiya regroupe aujourd’hui treize danseurs. Après 6 ans Ă  enseigner la danse Hip-hop, la chorĂ©graphe dĂ©cide de monter sa propre compagnie. DĂ©but 2009, elle dĂ©cide de travailler sur l’œuvre de Samuel Beckett “En attendant Godot” afin de proposer une adaptation Ă  la frontière du théâtre, mime et de la gestuelle Hip-hop.

Aujourd’hui, les projets que propose la compagnie est l’exploration d’une voie originale où la partition chorégraphique joue un rôle prépondérant. Les spectacles de la compagnie sont essentiellement destinés à pousser le spectateur au questionnement et à l’étonnement en traitant de sujets qui lui est aussi proches qu’éloignés. Ils explorent de nouvelles formes de rapport aux spectateurs et à leur perception du temps de la représentation, en mélangeant plus particulièrement la danse, le théâtre et le mime.

L’adaptation faite de la pièce de Beckett fusionne ensemble de façon originale une gestuelle de la danse Hip-hop, Ă  l’émotion d’une tragi-comĂ©die contemporaine. En s’inspirant de la pièce de théâtre de Beckett, le spectacle de danse raconte l’histoire d’un groupe d’individus attendant Godot dans un no man’s land entre ville et campagne. L’histoire commence un matin comme tous les autres, un Ă©trange individu vient dĂ©livrer un message disant “Attendez ici, Godot viendra”.

DJ Fly, le DJ français le plus titré du moment

Com'In SoundDJ Fly sera Ă  l’affiche de la Com’In Sound avec Perkid, Nekochan & Tinx10. Ça se passe au Sonic (face au 4 quai des Étroits, Lyon) vendredi 11 juin 2010 Ă  partir de 21:00, et c’est aussi l’occasion de faire un petit topo sur le DJ français le plus titrĂ© du moment. N’oubliez pas non plus de rĂ©server vos places pour ce qui s’annonce comme LA soirĂ©e Ă  ne pas louper… Retrouvez aussi la Com’In Sound sur Facebook et Last.fm !

DJ Fly

DJ Fly découvre les platines et le scratch à l’âge de 15 ans en 1998 : ce divertissement après les cours va vite se transformer en une véritable passion pour aboutir à sa profession.

DJ Fly

DJ Fly sera au Sonic pour la Com'In Sound, vendredi 11 juin 2010 Ă  partir de 21:00 !

InfluencĂ© principalement par le Hip Hop, DJ Fly s’enrichi de styles musicaux comme la Soul, le Jazz, le Rock, et l’électro en gĂ©nĂ©ral. Il compose des sets originaux pouvant passer d’un morceau de “Busta Rhymes” Ă  un morceau de “Chase And Status” sans faire retomber la pression.

Originaire de Lyon, DJ Fly fait ses premières armes dans les clubs de la rĂ©gion RhĂ´ne-Alpes, et c’est un vĂ©ritable succès ! Le public ne s’y trompe pas et il se dĂ©place chaque semaine en nombre pour savourer la partition de ce DJ qui monte… Son aisance technique derrière les platines et son Ă©nergie communicative poussent tout le monde sur le dancefloor !

Son talent lui fait franchir les frontières de sa ville natale… DJ Fly se produit bien entendu Ă  Lyon lors d’évĂ©nements tels que L’Original Festival et Les Nuits Sonores, mais aussi dans la France entière et Ă  l’étranger avec le mĂŞme succès : en Asie (ShanghaĂŻ, Hong Kong, Beijing, Macau…), en Allemagne, Espagne, Portugal, Tunisie… Ă  Paris, DubaĂŻ, ThaĂŻti, Londres, Bruxelles…

Il se produit alors aux cĂ´tĂ©s d’artistes emblĂ©matiques comme : Methodman, Redman, Busta Rhymes, Mobb Deep, Raekwon, Nas, Akon… Qbert, Grand Master Flash, A-Trak, Rafik, Dee Nasty, Birdy Nam Nam, C2C…

Attiré par le scratch et la technique depuis ses débuts aux platines, DJ Fly se lance un nouveau défi en entrant dans les compétitions de DJ. Il remporte alors 6 coupes de France, deux titres de champion de France, une médaille de bronze aux championnats du monde en 2007 et enfin et le titre de champion de monde en 2008 !

Toujours Ă  la recherche de nouveaux projets, DJ Fly passe Ă  la production. En 2004, il collabore avec le label “Enterprise” rĂ©compensĂ© par un double disque d’or pour le premier album de Sinik et disque de platine pour le deuxième.

En 2009, il devient un beatmaker à part entière en travaillant sur ses propres productions aux sonorités Hip Hop et Dubstep.

Il est un des fondateurs du “Scratch Bandits Crew”, collectif de quatre DJs qui utilisent le scratch comme Ă©lĂ©ment rythmique et harmonique de manière Ă  crĂ©er des compositions originales Ă  l’instar d’un vrai groupe de musiciens.

Il intègre en tant que formateur, l’école des Djs UCPA-AMS.

Palmarès

En individuel

  • Champion du Monde DMC 2008
  • Champion de France DMC 2007
  • 3ème au Championnat du Monde DMC 2007
  • Vice-champion de France D.M.C. 2006
  • Vainqueur de la coupe de France DMC 2007 en catĂ©gorie battle
  • Vainqueur de la coupe de France DMC 2007 en catĂ©gorie beat juggling
  • Vainqueur de la coupe de France DMC 2006 en catĂ©gorie battle
  • Vainqueur de la coupe de France DMC 2006 en catĂ©gorie beat juggling
  • Vainqueur de la coupe de France DMC 2005 en catĂ©gorie beat juggling
  • Vainqueur de la coupe de France DMC 2004 par Ă©quipe (Scratch Bandit Crew)
  • Vainqueur du “Mach 3 Gemini tour 2004″
  • Vainqueur du battle “who’s the king 2″
  • Vainqueur du battle “who’s the king 1″

Click here to read more »

Manola, artiste et graffeuse

Manola, la reprĂ©sentante fĂ©minine de notre team de graffeurs qui performera lors de la Com’In Lyon rĂ©pond Ă  nos questions…

Manola

Qui ?

Manola, 26 ans, artiste peintre graffiti / toile / déco.

Quand ?

Depuis toutes jeune les graff m’impressionnaient, je me demandais qui faisait ces tags au milieu des rails, sur les toits, etc. et j’Ă©tais rĂ©ellement attirĂ©e par cet art qui me semblait dĂ©calĂ© et mystĂ©rieux.

Très vite les murs de ma chambre furent recouverts de dessins géants au fusain et étaient régulièrement repeints.

Arrivé dans le sud, ce fut le déclic, les trajets réguliers en train Aix-en-Provencece / Marseille me traumatisaient, il fallait que je sache, que je comprenne !

Arrivé a Marseille en 1996, le milieu du hip-hop faisait totalement parti de ma vie mais le graff restait quand même un milieu dont je voulais percer le secret.

Comment ?

EtĂ© 98, en sortant de soirĂ©e ce fut la rencontre avec un certain SAL.T (paix a son âme) et lĂ , la machine Ă©tait lancĂ©e… Puis les sessions avec les NAV, les C4, puis les FCP et mon compère Homek s’enchainèrent, les arrestations aussi, puis la curiositĂ© de passer Ă  la vitesse supĂ©rieur arriva… La rencontre avec le One crew, H2O et surtout les DMV me fit totalement Ă©voluer et changea ma vision du graffiti.

Quoi ?

La rĂ©alisation qui m’a le plus marquĂ©e c’est certainement la fresque en hommage Ă  Keith Harring pour le lancement de l’exposition regroupant toutes ses Ĺ“uvres au MAC Ă  Lyon, la fresque Ă©tait Ă  la gare de Lyon-Perrache pendant plusieurs jours, ce fut un honneur de participer Ă  cet Ă©vĂ©nement car Keith fait parti des premiers Ă  avoir fait reconnaitre le graffiti en tant qu’art et fait Ă©voluer les mentalitĂ©s.

La Com’In Lyon pour toi ?

Le concept de l’Ă©vĂ©nement m’intĂ©resse, c’est toujours un plaisir de se retrouver avec des copains ou faire de nouvelle rencontre devant un mur.

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Le fait de regrouper les diffĂ©rentes disciplines devrait se faire plus souvent Ă©tant donnĂ© que l’on se bat tous pour notre art qui vient de la rue…

Mot de la fin

L’essentiel c’est de se faire plaisir !

G-Kill, graffeur & body-painter

G-Kill, le body-painter qui performera lors de la Com’In Lyon rĂ©pond Ă  nos questions…

www.g-kill-prodz.book.fr

Qui ?

G-Kill, 26 ans, graffeur, body-painter, infographiste, webdesigner.

Quand ?

Depuis tout petit j’ai toujours griffonnĂ© et du coup le graffiti et autres activitĂ©s graphiques sont venus naturellement après quelques annĂ©es d’apprentissage…

Comment ?

Toutes les techniques sont bonnes Ă  prendre que ce soit Ă  la bombe, posca ou avec d’autres mĂ©diums… Mon style est plutĂ´t prĂ©cis et rigoureux, tout en Ă©tant spontanĂ© et dĂ©structurĂ© : du coup pas facile de dĂ©crire tout ça ! ;-)

Quoi ?

RĂ©cemment je me suis tapĂ© tout seul une fresque d’environ 25m de long sur 2m50 de haut…

G-Kill graffeur

La Com’In Lyon pour toi ?

C’est une culture urbaine que j’apprĂ©cie et qui permet de rassembler pas mal de personnes liĂ©es par le “street movement” sans forcĂ©ment que ce soit du BMX.

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Je trouve ça très enrichissant culturellement parlant de mélanger toutes ces disciplines lors d’un évènement car elles sont complémentaires !

Mot de la fin

Dédicaces à mes crews TER et 69DB ainsi qu’à tous ceux que je connais car si je commence à énumérer tout le monde on a pas fini ! ;-)

Click here to read more »

SaĂŻ, artiste et graffeur

SaĂŻ, un des graffeurs qui performera lors de la Com’In Lyon rĂ©pond Ă  nos questions…

SaĂŻ

Qui ?

SaĂŻ, 27 ans, assistant webmarketing.

Quand ?

J’ai commencĂ© le graffiti en 1997. Tout a commencĂ© en cours, j’étais plus intĂ©ressĂ© par le dessin que par les mathĂ©matiques. Je pratiquais le skateboard, et j’étais donc dĂ©jĂ  dans l’esprit “street”… MixĂ© au dessin, ça m’a naturellement amenĂ© au graffiti .

Comment ?

Le graffiti m’a tout de suite attirĂ©, principalement Ă  cause du travail de la lettre. Le fait de travailler des lettres que nous utilisons tout les jours et de les rendre quasi illisible m’a vraiment fait focaliser sur cette partie du graffiti… j’ai donc commencĂ© a travailler mes lettres et Ă  m’inspirer des graffeurs locaux et des magazines de l’époque (Radikal, Graff’it !, etc.).

L’ambiance street, l’affichage de mon nom dans les rues et les voix ferrĂ©es, m’ont amenĂ© petit a petit, a dĂ©velopper le cotĂ© “fresque” du graffiti. Mais ce que j’apprĂ©cie dans le graffiti, c’est toutes les rencontres que l’on peut faire, en France et a l’étranger mais surtout les weekend passĂ©s entre potes a crĂ©er des fresques autour d’un barbecue.

Quoi ?

Je n’aime pas ramener a une réalisation spécifique : toutes les fresques, organisées, ou pas, sont toujours de bons souvenirs, rencontres, c’est la magie du graffiti !

La Com’In Lyon pour toi ?

Ce festival est une très bonne idée. Il permet de mettre en avant un mouvement qui prend de plus en plus d’ampleur, et de mettre en avant un sport (trop) peu médiatisé.

Le BMX, mixé avec le graff, la danse et la musique : c’est une mentalité, un état d’esprit, celui de notre génération !

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Toutes ses activités se réunissent, pour apporter une force, un esprit a un mouvement qui représente bien notre génération : des différences, mais tous unis pour faire avancer le mouvement.

Mot de la fin

Big up aux organisateurs, car c’est un gros travail d’imposer un Ă©vĂ©nement de ce style ! DĂ©dicace Ă  la team 23, Highlight wear, East Side Wear et Ă  tous les potos Lyonnais !! FFF/TDV (T’as des verres ?) !!!!!!!!!!

Thomas Deschenaux, graphiste et flatlander

Thomas, aka Control, est graphiste pour la Com’In Lyon. C’est Ă  lui que l’on doit l’affiche de la Com’In Lyon, une bonne raison pour qu’il rĂ©ponde Ă  nos questions…

Qui ?

Je m’appelle Thomas Deschenaux aka Control, 23 ans, graphiste pour une marque de vêtements techniques de montagne (ski, alpinisme, outdoor). J’habite à Annecy, Haute Savoie.

Quand ?

Flatlander depuis 7 ans maintenant, et graphiste professionnel depuis un peu plus d’un an.

Comment ?

Je ne sais pas vraiment comment j’en suis venu à devenir flatlander, j’aime ça, faire des choses improbables sur mon vélo défier la gravité.

En ce qui concerne le graphisme je dessine depuis que je suis tout petit et au fil du temps et de mes formations le graphisme est devenus pour moi le meilleur moyen de m’exprimer. Ce qui m’inspire ? le monde qui m’entoure, les images publicitaires omniprĂ©sentes, la musique (le hip hop underground principalement), les mĂ©andres du subconscient, la beautĂ© Ă©phĂ©mère des choses et des ĂŞtres, le cotĂ© sombre de l’Homme. Je laisse aussi de plus en plus de place Ă  la spontanĂ©itĂ© des idĂ©es quand je peint : je ne fait pas de croquis ou très peu.

Quoi ?

Je suis encore jeune, pour moi pas vraiment de réalisation majeur, vous pouvez voir quelques un de mes travaux sur mon Myspace [NDLR : lien à la fin de cet article].

La Com’In Lyon pour toi ?

Cet Ă©vènement, pour moi, est la reprĂ©sentation de l’état d’esprit de la scène lyonnaise, car il regroupe ce que l’on aime, le flatland bien sĂ»r mais aussi l’art, la musique et faire la fĂŞte !

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Ce sont des activitĂ©s très diffĂ©rentes par les moyens qui permettent de s’exprimer, mais qui dans leurs finalitĂ©s se regroupent en quelque sorte, repousser les limites, aller toujours plus loin et Ă©viter le “dĂ©jĂ  vu”, en un mot la CrĂ©ativitĂ©.

Mot de la fin

DĂ©jĂ  merci au staff de la Com’In pour ce qu’ils font, merci Ă  RĂ©my et Christophe pour BMX-Force, j’admire leur combativitĂ©. Enfin j’aimerai dire Ă  tous le monde restez simple, soyez vous-mĂŞme et ne devenez pas qu’un simple papier calque ça serait dommage ! Sur ce je vous donne rendez-vous les 12 & 13 juin 2010 pour la Com’In Lyon. Tcho tcho !

Click here to read more »

Stéphane Bar, photographe de la Com'In Lyon

StĂ©phane, aka Babar, est le photographe officiel de la Com’In Lyon. DĂ©jĂ  prĂ©sent en 2009, il sera encore lĂ  en 2010, l’occasion pour lui de rĂ©pondre Ă  nos questions…

Michaël Husser vue par Stéphane Bar

Qui ?

StĂ©phane Bar, 23 ans, Ă  la recherche d’un employeur pour un BTM photo, sur Lyon si possible.

Quand ?

Ca fait environ 3 ans que je shoote, dont 2 plus sĂ©rieusement, et j’ai dĂ©couvert ce fabuleux monde de la photo grâce au BMX car je voulais toujours garder un souvenir des trips, et des tricks que les copains rentraient, et après j’ai attrapĂ© le virus et voilĂ  !

Comment ?

J’ai pas Ă©normĂ©ment d’influences, mais j’aime Ă©normĂ©ment le travail d’Hadrien Picard, sinon celui de Rob Dolecki, après j’essaie d’avoir ma propre approche d’une session, en flat je laisse le rider faire le tricks qu’il veut, sans trop le gĂŞner, ou m’imposer, car je trouve que le rider est “gĂŞnĂ©” et cela se ressent sur la photo.

Quoi ?

Euh pas grand chose, sinon les parutions pour la Com’In Lyon :-) , et des parutions dans le Soul spĂ©cial nouvelle tĂŞtes, et pubs par ci par lĂ .

La Com’In Lyon pour toi ?

Cela reprĂ©sente pour moi une grande occasion de montrer le BMX flatland aux personnes qui ne connaissent pas, pourquoi pas trouver les riders de demain, et c’est aussi une grande fĂŞte du flat Ă  Lyon, LA meilleure scène française. J’y participe parce que ce sont avant tout mes amis qui organisent (merci Flo !), parce que c’est Ă  Lyon, et parce qu’on revoit les amis d’Ă  peu près partout en France qui se dĂ©placent Ă  Lyon et ça fait vraiment plaisir !

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Oui mĂŞme combat, le fait de pouvoir s’exprimer Ă  travers des mouvements, que ce soit sur un vĂ©lo ou en dansant, ou alors avec des instrus, mĂŞme si les mentalitĂ©s diffèrent selon la discipline.

Mot de la fin

Merci Ă  Flow d’organiser ce bon contest, de me donner une bonne occasion de travailler, et montrer mon travail, c’est super cool !

Sinon merci Ă  tous les potes du teamspad (Control, Joris, Kifs, P’tit brosset, Jacky, Maxandre, Vinc’, Gaz, Dodz’ et les autres), les Lyonnais (Flow encore, Krapule, Greg, Nico, Mel), RĂ©my et Chris de BMX-Force qui se dĂ©chirent pour nous, et les autres que j’ai pu croiser et ceux que je croiserai un jour pour une session, Ă  ceux qui me donnent l’occasion de pouvoir afficher mon travail (Agoride, Soul, Com’In lyon) bref merci aux BMX !

Ah oui ! je lance un mot sur le fait que je suis actuellement Ă  la recherche d’un patron/maitre d’apprentissage pour faire un BTM Photo dans le coin de Lyon, donc si vous avez des connaissances qui travaille dans ce domaine et qui cherche Ă  embaucher, n’hĂ©sitez pas Ă  me contacter, merci :-)

Click here to read more »

François Lizé, flatland unicyclist

François, aka Bobousse, fera la dĂ©monstration de sa pratique flatland du monocycle lors de la Com’In Lyon, et  rĂ©pond Ă  nos questions…

Qui ?

Moi, c’est François 22 ans, sans emploi actuellement, mais ça devrait changer avec l’expansion du sport que je pratique.

Quand ?

Je fais du monocycle depuis maintenant 6 ans et du monocycle flat depuis 2 ans et demi, j’ai commencĂ© le flat vraiment Ă  ses dĂ©buts en monocycle. J’ai vraiment pu voir son Ă©volution depuis les dĂ©buts et tout me pousse Ă  dire qu’on ne sait pas oĂą le niveau va s’arrĂŞter.

Comment ?

Le monocycle flat tient une très grande part dans ma vie, cette discipline m’aide à exprimer ma créativité et mon inventivité. Comme pour le BMX flat, c’est une discipline qui demande beaucoup d’entrainement et d’acharnement. Ces derniers mois, je suis de plus en plus influencé par ce qui se fait en BMX flat, bien que ce soit totalement différent, il y a beaucoup de tricks à transposer j’en suis sur.

Quoi ?

ĂŠtre l’un de riders en monocycle flat Ă  fournir les meilleurs web vidĂ©os du moment, en essayant de toujours sortir du nouveau tricks.

François Lizé, flatland unicyclist

Photo : Arnold d’Hostel

La Com’In Lyon pour toi ?

Pour moi c’est la chance de pouvoir aider le monocycle à sortir du monde du cirque et de pouvoir le promouvoir en dehors du milieu du monocycle flat. Ça va être aussi pour moi l’occasion d’échanger avec les rides de BMX flat et de m’inspirer de ce qu’ils font encore plus.

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Ce genre d’événements, même si à la base c’est une compétition, c’est aussi l’occasion de se retrouver autour de différentes disciplines. La pluridisciplinarité montre qu’il y a plusieurs moyens de se réaliser et qu’on est pas tous obligés de faire la même chose.

Mot de la fin

J’ai juste hâte d’y être pour rider avec tout ce beau monde et aussi ça va être la première fois que j’assiste à un contest de BMX flat. Je voudrais aussi remercier mes sponsors sans qui je ne pourrais pas continuer à rouler : Impact unicycles, CDK et Funky Boy.

Les + communications

site internet : flatlandunicyclist.fr
Facebook : Bobousse Flatland Unicyclist

Wask, artiste et graffeur

Wask, un des graffeurs qui performera lors de la Com’In Lyon rĂ©pond Ă  nos questions…

Wask

Qui ?

Mon nom est Wask, je viens de Besançon en Franche-Comté, j’ai 28 ans et je suis dessinateur dans le secteur du bâtiment.

Quand ?

J’ai dĂ©couvert le graffiti vers 1996 après un dĂ©mĂ©nagement dans une petite commune très proche de Besançon, Ă©tonnement, les jeunes vivants lĂ  bas Ă©tait très connectĂ©s Ă  la culture hip-hop, certains breakaient, d’autres mixaient mais la majeure partie d’entre eux Ă©tait dans le graff de manière plus ou moins active. C’est mon voisin de l’époque (Mystik) qui m’a mis le pied Ă  l’étrier, il possĂ©dait dĂ©jĂ  quelques livres et magazines de graff et avait dĂ©jĂ  un bon flow en tag. Ensemble et avec un autre ami ( Eshek ) nous avons créé notre premier crew, mais a l’époque c’était surtout du tag. Quelques annĂ©es plus tard j’ai rencontrĂ© un graffeur arrivant de la banlieue parisienne (Atmo) qui Ă©tait pas mal branchĂ© fresque, je sketchais dĂ©jĂ  pas mal chez moi mais je n’allais pas encore en terrain, mes collègues Ă©tant plus axĂ© street… Ce fut la rĂ©vĂ©lation, dès lors je n’ai plus quittĂ© les terrains, je me suis remis Ă  dessiner de façon intensive, et nous avons commencĂ© Ă  enchaĂ®ner les couleurs. Un peu plus tard nous avons Ă©tĂ© rejoint par “Robea” qui Ă©tait plus dans les persos et qui nous a permis de pousser les dĂ©lires un peu plus loin avec son imagination dĂ©bordante. Aujourd’hui encore nous continuons dans cette voie avec une motivation qui ne cesse d’augmenter…

Comment ?

J’ai toujours Ă©tĂ© attirĂ© par le travail du volume c’est donc naturellement que je me suis tournĂ© vers les lettrages 3D, et Ă©videmment j’ai pris une Ă©norme claque le jour oĂą j’ai dĂ©couvert le travail de “Daim” (comme tout ceux qui font de la 3D), mais aujourd’hui je suis impressionnĂ© de voir jusqu’oĂą certains on poussĂ© le truc, des mecs comme les C3P, IMF, 5.7 etc. me mettent des claques Ă  chaque nouvelle production. J’aime Ă©galement travailler des lettrages 2D wildstyle, mais en fait j’essaye de bosser rĂ©gulièrement de nouvelles choses pour ne pas m’enfermer sinon j’ai l’impression de tourner en rond. En rĂ©alitĂ© je suis un vrai fan de graffiti et je passe mon temps Ă  en regarder, je peux autant m’émerveiller devant une grosse 3D ou un chrome, un throw-up ou un tag… en fait tout ce que je vois m’influence indirectement. Depuis peut j’ai commencer Ă  me dĂ©placer dans d’autres villes pour peindre, j’aime rencontrer de nouvelles personnes, dĂ©couvrir de nouveaux lieux, cela permet de voir ce qui se passe ailleurs et c’est très enrichissant, pour les influences et surtout humainement.

Quoi ?

Je ne pense pas vraiment qu’il y ait quelque chose qui se dĂ©marque plus du reste dans le travail accompli, car chaque fois que je regarde mes anciennes pièces, j’y trouve toujours quelque chose qui ne va pas, qui aurait pu ĂŞtre mieux… les graffeurs sont d’Ă©ternels insatisfait, on veut toujours faire mieux, plus gros, plus colorĂ©, plus dĂ©taillĂ©…
Mais si je devais retenir certaines choses, je crois que ça ne serait pas les murs mais plutôt les rencontres que le graffiti m’a permis de faire, cela m’a permis de rencontrer des gens de pleins d’horizons différents mais tous unis par une passion commune. Aujourd’hui, pour moi, le graffiti ce n’est plus que de la peinture, c’est des moments partagés avec des gens que j’apprécie.

Wask

La Com’In Lyon pour toi ?

Pour moi la Com’In Lyon fait parti de ces nouveaux Ă©vènements qui mettent en avant de activitĂ©s souvent mal connues voir mĂ©prisĂ©es comme le graffiti. Je soutien la dĂ©marche d’apporter de nouvelles choses au public afin que les opinions et la vision des choses Ă©volue, c’est pour cette raison que j’ai acceptĂ© sans hĂ©sitation l’invitation.

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

MĂŞme combat je ne sais pas… Chaque activitĂ© a ses origines mais toutes se regroupent sur un point, ce sont des cultures urbaines et de ce fait, il est cohĂ©rent de les associer. De plus cela permet de regrouper plusieurs publics sur un mĂŞme Ă©vĂ©nement et c’est Ă  mon avis ce qu’il y’a de mieux Ă  faire pour faire leur dĂ©veloppement…

Mot de la fin

Un grand merci Ă  ceux qui me soutienne depuis le dĂ©but, mes amis, ma famille, et Ă©videmment tous mes collègues : Robea, Demo, Maestro, Sifre, Skeudz, Chaste, Atmo, Mystik, Eshek, Marto, Kiker, Naze, Noodle,, Will, Mik, Pitre, Drop, Lakro, Nasty, Grock, Moru, Lemk, Salem, Soze, Colyr, Luciol, Zen, Noise, Kaze, Manola, Nektar, Dark Ox, G-kill, une spĂ©cial pour Evok (merci pour l’invit poto !),TV, SBK, HPC, KNX, I2, KST, DSL, M2P, 69DB, LCG, VF, ODC, AEC,400ML,GPS, la familia 2CU… et tous les autres… et surtout un grand merci Ă  l’équipe de Com’In Lyon pour l’intĂ©rĂŞt portĂ© Ă  mon travail et l’invitation !!!

Les + communications

site internet : fotolog.com/waskoner
MySpace : 2CU Crew

Manu Massabova, directeur du magazine Agoride.com

Manu Massabova rĂ©pond Ă  nos questions…

Manu Massabova

Qui ?

Manu Massabova, 37 ans, parisien, directeur du magazine Agoride.com.

Quand ?

Je roule depuis décembre 1986.

Comment ?

J’ai dĂ©couvert le bmx grâce Ă  mon frère puis j’ai dĂ©cidĂ© de me spĂ©cialiser au flat en rencontrant les riders des invalides en 1988.

Quoi ?

J’ai bossĂ© pour un mag’ papier (Inside), deux sites web (bmx Ă©volution et agoride), plusieurs marques de matos (Venusia bikes, St Martin,…) et j’organise plusieurs contests dont les Vibrations Urbaines de flat et prochainement le gros contest d’Onet le château avec la Bonnecuelle family.

La Com’In Lyon pour toi ?

Un beau contest avec tous mes potes et surtout l’occase de rouler avec les riders de la meilleur scène française dans une ambiance dĂ©contractĂ©e et sans stress.

BMX / Arts graphiques / Danse / Musique, mĂŞme combat ?

Oui, et surtout Ă  Lyon, l’art est quelque chose de très prĂ©sent voire incontournable mĂŞme dans la pratique du bmx. Le flat n’est rien d’autre qu’une danse sur un vĂ©lo finalement…

Mot de la fin

Je serais prĂ©sent en juin pour le contest de l’annĂ©e juste pour voir Florent rentrer Ă  nouveau un whooper en live.

La bise Ă  tous.

Click here to read more »